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12H,

               Le Tribunal des Flagrants Délires

                                 

 

Le Tribunal des flagrants délires est une émission de radio satirique diffusée entre 11 h 30 et 12 h 45 sur France Inter

Première Saison de Septembre 1980 à Juin 1981.

 

Seconde Saison de Septembre 1982 à Juin 1983.

Elle s'inspirait elle-même d'une émission antérieure de chansonniers, Procès pour rire, au début des années 1960

Produite par Monique Desbarbat, l'émission avait pour cadre un tribunal imaginaire présidé par Claude Villers surnommé (le « Massif central »). L'émission connut un succès incontestable, et les personnalités invitées à passer en jugement furent nombreuses

Le procès commençait par une présentation de l'invité, présenté comme « prévenu », et interrogé par C. Villers. Cette introduction était parfois hilarante.

Le prévenu était par la suite attaqué par le Ministère public, représenté par le procureur « de la République Desproges française », Pierre Desproges.

Le début de ses réquisitoires est resté célèbre : « Françaises, Français ; Belges, Belges ; mon Président-mon chien (parfois remplacé par monsieur le Massif central au sommet dégarni) ; monsieur l'avocat le plus bas d'Inter (parfois remplacé par « Consternante raclure du barreau de mes deux chaises » ou encore par « Monsieur le ténor du fado ») ; mesdames et messieurs les Jurés ; public chéri, mon amour ! », parfois complété de « Bonjour, ma colère ! Salut, ma hargne ! Et mon courroux, coucou ! », ce dernier mot étant repris en chœur par le public.

Ces réquisitoires furent souvent féroces : certains invités furent hachés menu. Avec le temps, Pierre Desproges alla jusqu'à ignorer totalement les invités, pour partir dans de longs exposés sur le cassoulet toulousain, la recette du cheval-melba, le cancer ou sa dernière quittance de gaz. Le tout était invariablement conclu par la formule rituelle « Donc l'accusé est coupable. Mais son avocat vous en convaincra mieux que moi ».

Les « prévenus » étaient par la suite défendus par Luis Rego, l'avocat « le plus bas d'Inter », en référence à Me Robert Badinter, devenu Garde des sceaux durant cette période, et à France Inter qui diffusait cette émission.

Luis Rego alternait les digressions et les thématiques loufoques, les parodies de jeux radiophoniques (dont le jeu des mille Francs, qui était diffusé juste après le Tribunal), les fiches bricolages improbables…

Des « témoins » pouvaient être entendus, Musiciens, Chanteurs........

L’émission se terminait par la dernière parole donnée, pour sa défense, au « prévenu ».
Un accompagnement musical, pour la chanson qui entamait chaque émission et des improvisations ponctuant les propos des uns et des autres, était joué au piano par Georges Rabol .

 

Alain Ayache

          7 Janvier 1983, Pierre  Desproges attaque le rédacteur en chef du Meilleur, Alain Ayache, et tous les autres journaux à scandales par la même occasion… « En résumé, s'il est vrai que, comme l'a toujours soutenu ma grand-mère, dans le poulet, le meilleur c'est le croupion, il est vrai aussi qu'en matière de canard, "Le Meilleur" ça vole pas très haut non plus. » (réquisitoire)

Gérard Lauzier

           14 Novembre 1980, le prévenu est Gérard Lauzier, scénariste, réalisateur, auteur et dessinateur de BD.

            Pierre Desproges parle du malaise des cadres. « Ô incertitude ! "Sola certituda : couillam meam glassum" : "La seule certitude que j'ai, c'est qu'on se gèle les… euh… couillam meam glassum"… Oui, "la seule certitude que j’ai, c'est qu’on a froid partout", disait l’abbé Résina, dans je ne sais plus quel passage… » (réquisitoire)

 Jean-Jacques Debout

          25 Février 1981, Jean-Jacques Debout, chanteur compositeur, est le prévenu.

          Pierre Desproges aborde la question des handicapés patronymiques, puis des photos de campagne électorale de Jacques Chirac. « Et monsieur Paul, le sympathique proxénète grec, vous croyez que ça l'amuse qu'on l'appelle le maquereau Paul, à Athènes ? » (réquisitoire)

Gisèle Halimi

          20 octobre 1982, La prévenue est  Gisèle Halimi, avocate, militante féministe et politique franco-tunisienne.

          Pierre Desproges, dans un réquisitoire échevelé, a l'impudence d'affirmer la supériorité de l'homme sur la femme devant une féministe - le public siffle… « Car en vérité, je vous le dis, l'inutilité fondamentale de la femelle ne fut jamais démontrée de façon aussi éclatante que par les moines cénobites, et nous les secouerons tous seuls… les jougs du féminisme à poils durs qui veulent nous faire pisser Lénine, lécher les plines, plier l'échine ! » (réquisitoire)

Charles Aznavour

          2 Décembre 1980, Charles aznavour est le prévenu du tribunal.

          Luis Règo assure la défense....... (plaidoirie)

 Paul Quilès

           14 Décembre 1982, le Prévenu est Paul Quilès, homme politique français, député socialiste à plusieurs reprises, Il a également été ministre dans plusieurs gouvernements de gauche.

           Pierre Desproges nous prouve l'incroyable : les hommes politiques sont des gens comme nous, ce qu'il prouve avec documents auditifs à l'appui… « Je ne sais pas qui est le con antique qui a inventé le mot "billevesées", mais je crois vraiment que c'est le mot le plus laid de la langue française. Mais qu'attendent les quarante badernes semi-grabataires du quai Conti pour ôter ce mot ordurier du dictionnaire ? Vous entendez, les papis verts ? Vous ne pourriez pas faire un effort et nous ôter des oreilles et de la bouche des termes aussi crapuleux que "billevesées", au lieu de rester assis sur vos vieux testicules taris en vous demandant s'il faut mettre ou ne pas mettre "couille" dans le dictionnaire ? Trêve de billevesées, élevons le débat. » (réquisitoire)

Régine Deforges

          1er Février 1983 , la prévenue est  Régine Deforges, écrivain et éditrice.

          Pierre Desproges célèbre l'érotisme de la plume de l'accusée, en nous rappelant que "les femmes en matière d'érotisme sont nos maîtresses"… « Mais à continuer sur ce ton, vous allez croire, madame, que je vous fais la cour et que je n'aurai de cesse de vous attendre à la sortie pour vous faire jouer de la flûte à bec, ou vous donner un concert de cornemuse. Quand je dis "cornemuse", j'exagère sur le nombre des tuyaux… »(réquisitoire)

Claire Bretécher

          19 Décembre 1982, La Prévenue Claire Bretécher, dessinatrice et une scénariste de bandes dessinées.

          Pierre Desproges, après s'être copieusement moqué de Jean Daniel, raconte ses souvenirs d'enfance avec Claire Bretécher… « Et, avant sa rencontre avec Michel Jobert dans le Paris-Poitiers, cette femme était mienne ! Ah, Claire, mon amour, va, je ne te hais point ! Je comprends que tu m'aies quitté pour Petit Michou. Que celle qui n'a jamais rêvé de cacher son amant dans la culotte lui jette la première pierre ! »(réquisitoire)

 Jean Yanne

          01 Octobre 1982 Le prévenu dont Jean Yanne est le nom d'artiste de Jean Gouyé , acteur, auteur, réalisateur, producteur et compositeur français.

          Jean Yanne répond avec humour à l'accusation de désinformation et de propagation de fausses nouvelles, d'excès de vitesse et d'attentat aux moeurs et de nécrophilie. Evocation de son parcours et de sa carrière (journalisme, radio, chanson, cinéma). (réquisitoire et plairoirie)

Alan Stivel

           13 Octobre 1982, le prévenu,  Alan Stivell, auteur-compositeur-interprète et musicien français qui lutte pour la reconnaissance culturelle et politique de la Bretagne. Chanteur, il est aussi multi-instrumentiste : bombarde, biniou kozh, cornemuse écossaise, tin whistle et surtout harpe celtique.:

           Pierre Desproges fomente une révolte seine-et-marnaise, puis parle des origines italiennes et anglaises d'Alan Stivell. « Il y a deux sortes d'Italiens : les Italiens du Nord, qui vivent au nord, et les Italiens du Sud, qui meurent au Sud. »(réquisitoire)

Catherine Alégret

           11 Février 1981 , la prévenue est Catherine Allégret ,actrice, Fille de l'actrice Simone Signoret et du réalisateur Yves Allégret, elle est élevée par Yves Montand et sa mère. Elle épouse Jean-Pierre Castaldi, dont elle a un fils, Benjamin, présentateur de télévision, avant de divorcer et de s'installer avec Maurice Vaudaux.

Pierre Desproges parle de la mort de Jacques Dufilet, prétendu inventeur du collant, de sa vie et de son œuvre. « Jacques Dufilet était né le 11 novembre 1902 à Tricloret-sur-Tilène, d'un père marchand de glu et d'une mère faiseuse de caramels mous : une lourde hérédité qui allait bien sûr le pousser à faire dans le collant. »(réquisitoire)

 Jean-François Khan

10 Décembre 1982 Le Prévenu est Jean-François Kahn, journaliste et écrivain français, historien de formation. En 1984, il crée L'Événement du jeudi puis, en 1997, l'hebdomadaire d'information Marianne dont il est le directeur jusqu'en 2007.
Pierre Desproges évoque Bernadette Lafont, pour ensuite s'attarder sur la mort de Grace Kelly et de Léonid Brejnev, et finir avec un "reportage militaire"… « Bernadette Lafont est beaucoup plus qu'un objet sexuel. C'est un être pensant comme Jean-François Kahn ou moi, surtout moi. Pourtant, Dieu me tripote, quand j'évoque Bernadette Lafont, je n'arrive pas à penser à la forme de son cerveau. J'essaye, je tente éperdument d'élever mon esprit vers de plus nobles valeurs, j'essaye de calmer mes ardeurs sexuelles en imaginant Marguerite Yourcenar en porte-jarretelles ou Claude Villers en tutu, mais non hélas, rien n'y fait. »(réquisitoire)

 Coluche

20 Mai 1981 le prévenu est Coluche, humoriste et comédien français, il donne très tôt un style nouveau et sarcastique par sa liberté d'expression. Tour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de position sociales, il se présente à l'élection présidentielle de 1981.
Devenu très populaire et apprécié des médias, il fonde en 1985 l'association Les Restos du Cœur, relais d'aide aux plus pauvres.
 
Coluche répond avec humour à l'accusation d'escroquerie, publicité mensongère, usurpation de fonction, outrage à la fonction présidentielle, abus de confiance, désertion, abandon de poste, opportunisme : sa candidature à la Présidence de la République, la grève de la faim qui s'en est suivie. Ce qu'il pense de "l'effet Coluche". Propos sur son métier, sur la popularité, sur les impôts, sur le métier d'impresario, sur l'alcoolisme, sur la vitesse en automobile. (réquisitoire et plaidoirie)

 

 Jean-Marc Robert

6 Décembre 1982, le prévenu  Jean-Marc Roberts,  éditeur, écrivain et scénariste français. Il a reçu le Prix Fénéon 1973 pour Samedi, dimanche et fêtes et, en 1979, le Prix Renaudot pour son roman Affaires étrangères.

Pierre Desproges évoque - encore une fois - le manque de la culture de la jeunesse d'alors - et cite un ouvrage d'un auteur contemporain : Entre le Ciel et l'Enfer, de Julio Iglesias… « C'est le malaise des jeunes qui les opprime, ces poussins, c'est ça, c'est pas autre chose : c'est la faute au malaise des jeunes si après trois années de fac et sept années de lycée ils croient encore que le Montherlant est un glacier alpin, Boris Vian un dissident soviétique, et Sartre le chef-lieu de la rillette du Mans ! C'est la faute au malaise de la jeunesse si tous ces jeunes tordus séniles précoces n'ont retenu de Jules Renard que ses initiales : J.R.(réquisitoire)

Dorothée

25 Novembre 1982, la prévenue est Dorothée, chanteuse, actrice, productrice et animatrice de télévision française.

Pierre Desproges bafouille, et fait une quantité de lapsus révélateurs face à la speakerine ; itérant tout au long du réquisitoire la formule « Vous êtes belle comme… - vous permettez que je vous appelle comme ça ? », il conclut magistralement : « Vous êtes belle comme un taxi. Vous permettez que je vous appelle un taxi ? ». « Mes bras tremblaient, mes jambes flageolaient, au gigot, c'est tellement meilleur, bref mes membres, je veux dire la plupart de mes membres, mollissaient. »(réquisitoire)

Marcel Marceau

23 Novembre 1982, le prévenu est Marcel Marceau dit le mime Marceau, acteur et mime français, a connu une célébrité internationale avec son personnage silencieux de Bip, créé en 1947.
Pierre Desproges parle des handicapés, des aveugles, des muets, et accuse Marcel Marceau de se gausser d'eux ! « Les aveugles ont le droit de regard sur les sourds. Les sourds ont le droit d'entendre les doléances des muets. Les culs-de-jatte ont le droit de vivre sur un grand pied, s'ils en ont les moyens, et comme le disait récemment sur France Inter l'ineffable Docteur Tordjman, la quéquette pensante des hôpitaux de Paris, les manchots eux-mêmes ont le droit de prendre en main leur sexualité. Après tout, Dieu me chatouille, les imbéciles n'ont-ils point le droit de vote ? Y'a qu'à voir le résultat ! »(réquisitoire)

 Pierre Doris

08 Octobre 1980 le prévenu est Pierre Doris, comédien et humoriste, De son vrai nom Pierre Tugot, il tire son nom Doris de la ville Ris-Orangis. Son humour s'oriente franchement vers l'humour noir, il a influencé beaucoup d'humoristes français, dont Pierre Desproges, Jean Yanne.

Pierre Doris, humoriste répond aujourd'hui à l'accusation de diffamation envers le sens de la famille. (réquisitoire et plaidoirie)

 Robert Lamoureux

16 Décembre 1980 le prévenu est Robert Lamoureux, acteur, humoriste, auteur dramatique, réalisateur, poète, parolier et scénariste français. Robert Lamoureux réinvente le vaudeville militaire avec notamment la série de la Septième Compagnie, dont les exploits remplissent les salles : Mais où est donc passée la septième compagnie ? (1973), On a retrouvé la septième compagnie (1975), La Septième Compagnie au clair de lune (1977).
Pierre Desproges s’en prend aux militaires, et lit « l’ordonnance sur l’exercice et les manœuvres de l’infanterie », qui apprend à marcher au pas… « Prenez n’importe quel petit jeune homme effacé. Peignez-le en kaki et mettez-le avec vingt autres enkakifiés comme lui, et vous verrez comme ils trouveront ensemble le noble courage de siffler les jupons qui passent, d’insulter les mères de famille, de pisser sur les quais de gare en bramant des chansons à boire, d'organiser de distingués concours de pets dans les chambrées pour égayer les longues soirées d'hiver. »(réquisitoire)

Willam Sheller

17 Décembre 1982, le prévenu est William Sheller, de son vrai nom William Hand, compositeur et chanteur français.
Pierre Desproges nous raconte sa rencontre avec la Mort, à l'angle du boulevard Sébastopol et de la rue Blondel… « - Non, vraiment, je ne veux pas mourir aujourd'hui, madame. J'ai le sapin à finir… - Ne sois pas stupide. Viens, chéri. Si c'est le sapin qui te manque, je t'en donnerai, moi. »(réquisitoire)

 Pierre Troisgros

7 Octobre 1982 le prévenu est Pierre Troisgros. Marie et Jean-Baptiste Troisgros en 1930, leurs deux fils Pierre et Jean Troisgros (les Frères Troisgros) en 1957, puis depuis 1983 leur petit-fils, Michel Troisgros, sont entrés tour à tour dans l'histoire de la gastronomie française. Le dernier est le propriétaire du célèbre restaurant aujourd'hui appelé « La Maison Troisgros », à Roanne, Trois étoiles au Guide Michelin depuis 1968 et 19/20 au Gault et Millau
 Pierre Desproges donne la recette du Cheval-Melba, puis s'intéresse au phénomène de l'aquaphilie. « Vous savez pourquoi l'homme aime le cheval ? Parce que le cheval ne se révolte pas quand des nains bariolés lui balancent des coups d'éperon dans le bide tous les dimanches pour enrichir les connasses emperlouzées avec les primes d'allocations familiales des chômeurs ! »(réquisitoire)

 Jean-Marie Lepen

28 Septembre 1982, le prévenu est Jean-Marie Le Pen, homme politique français .Issu des courants poujadistes, il est président du Front national (FN) de sa création, en 1972, à 2011, année où il laisse la place à sa fille, Marine Le Pen. Présent au premier tour des élections présidentielles de 1974, 1988, 1995, 2002 et 2007, il accède au second tour face à Jacques Chirac le 21 avril 2002.
Pierre Desproges pose sa question "Peut-on rire de tout ? Peut-on rire avec tout le monde ?" et parle des racistes… « Quelle autre échappatoire que le rire, sinon le suicide, poil aux rides ! »
Luis Régo nous raconte la journée d’un fasciste !!!(réquisitoire et plaidoirie)
 

 Henry Pescarolo

6 Mai 1981, le prévenu est Henri Pescarolo, pilote automobile français, devenu patron d'écurie et chef d'entreprise en montant son propre team, Pescarolo Sport, début 2000. Pilote complet, il est surtout connu pour son record de participation aux 24 Heures du Mans (33 fois), et ses quatre succès sur le célèbre circuit de la Sarthe.
Pierre Desproges, annonçant d'entrée "un bon sportif est un sportif mort", étudie les différences entre les sportifs et… les autruches ! « En effet, les deux racines du mot "mycophobe" appartiennent à l'antique langue hellénique. "Phobe" vient du grec, "mycos" vient du grec, et si ma sœur est enceinte ça vient encore du Grec, le salaud, je vais lui casser la gueule ! »(réquisitoire)

Gilbert Trigano

24 Janvier 1983, le prévenu est Gilbert Trigano, homme d'affaires français, célèbre pour avoir développé le Club Méditerranée.
Pierre Desproges, énervé par un appel intempestif de Luis Rego la nuit passée, requiert contre Trigano (qualifié comme étant l'inventeur des parcs à ploucs) avec force calembours… « N'attendez rien de moi, monsieur Trigano. Je ne vous conseille pas plus de compter sur ma clémence que de sauter sur ma Josiane. Dans un cas comme dans l'autre, vous seriez déçu : la clémence a ses règles… et Josiane a des limites, monsieur ! » et où, devenu marin, « Gilbert trie l'guano dans une cale à Hambourg de derrière les fagots ».(réquisitoire)

Josianne Balasko

26 Octobre 1982, la prévenu est Josiane Balasko, de son vrai nom Josiane Balaskoviæ, est une actrice, réalisatrice, scénariste, romancière, dialoguiste et costumière française. Elle fut l'un des membres de la bande du Splendid.
PierreDesproges se demande qu'est-ce que la femme, et si elle a une âme… « Et puis, qu'importe la culture : quand il écrivit "Hamlet", Molière avait-il lu Rostand ? Non ! »(réquisitoire)

Guy Bedos

28 Octobre 1980, le prévenu est Guy Bedos, humoriste, artiste de music-hall, acteur et scénariste français, pied-noir d'ascendance espagnole. Au music-hall, il interprète divers sketches d'auteurs différents, dont lui-même, et développe une satire politique régulièrement mise à jour. Si cette satire atteint surtout les politiques de droite, ses « amis » de gauche pâtissent également de ses réflexions acerbes. Quelquefois en désaccord avec les idées de ses compatriotes pieds noirs, il se sent « tout de même plus proche d'Albert Camus que d'Enrico Macias ».
 - Guy BEDOS répond avec humour à l'accusation d'atteinte à la sûreté de l'état. L'émission est ponctuée de sketchs de l'humoriste.(réquisitoire et plaidoirie)
 

 A L'Année Prochaine.....

Sources : http://www.jp-m.eu/tribunal/tribunal.htm et http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Tribunal_des_flagrants_d%C3%A9lires et archives DFM.

 

 

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